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 Le projet aura pour objet de caractériser les profils des COV adsorbés ou absorbés (dont certains sont des produits de métabolisation) par le chou (Brassica oleracea) et par diverses espèces de bryophytes (sensibilité d’accumulation de ces végétaux et la complémentarité de leurs capacités d’absorption), en les utilisant comme végétaux sentinelles. La biosurveillance végétale de la qualité de l’air est une méthode biologique qualitative. Afin de s’inscrire dans une démarche d’écotoxicologie la plus exhaustive possible, différents mécanismes d’action des COV méritent d’être étudiés en détail sur ces végétaux à la fois in vitro et in situ : effets morphologiques, cellulaires et sub-cellulaires ; mécanismes de pénétration intracellulaire ; mécanismes toxiques impliqués suite à une absorption cellulaire et/ou à une métabolisation (biotransformation – stress oxydant – génotoxicité) ; mécanismes de mort cellulaire (stades nécrotique et apoptotique). In vitro, les végétaux seront exposés à des concentrations croissantes des polluants majoritairement présents dans ces organismes (par majoritairement, nous incluons aussi bien l’aspect qualitatif, c'est-à-dire le ou les composés reconnus pour leur toxicité humaine, et l’aspect quantitatif, c'est-à-dire le ou les produits bioaccumulés en fortes concentrations). Par la suite, ces végétaux seront exposés in situ en situations réelles d’exposition industrielle.
Compétences croisées: écotoxicologie, croisement avec les disciplines de l’action 1 Atouts / nouveautés: les approches in vitro et in situ Nombre de permanents mobilisés: 10 chercheurs et techniciens soit 1,5 ETP
Date de création : 07/12/2006 @ 12:04
Dernière modification : 06/03/2008 @ 15:28
Catégorie : Axe 2 : Impacts sanitaires induits
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